Retour après une longue absence...
L'Eglise de Chrétienté est un mouvement spirituel informel regroupant des Européens non croyants ou agnostiques qui, ayant perdu la foi de leurs ancêtres (ou ne l'ayant jamais eue) se revendiquent néanmoins comme Chrétiens et héritiers du formidable héritage culturel et spirituel de l'Europe chrétienne.

Epitres


D’un Carême à l’autre : l’Avent

Biens chers Frères et Sœurs,

Demain est le premier dimanche de l’Avent, début de l’année liturgique, et préparation de la grande fête de Noël.

Autrefois cette période de l’Avent était une période de pénitence, avec jeûne et abstinence. En certains lieux, on l’appelait même « Carême de la Saint-Martin » et elle débutait le 11 novembre. Son début fut finalement fixé au quatrième dimanche avant Noêl et avec le temps les « pénitences » se sont considérablement adoucies.
Pourtant le jeûne et l’abstinence sont encore observés dans bien des congrégations religieuses ainsi que chez certains orthodoxes.
Renouons nous aussi avec ces anciennes pratiques ! Pratiquons l’abstinence de viande, et pour ceux qui le souhaitent, le jeûne au moins les lundis, mercredis et vendredis, comme cela est suggéré dans de nombreuses pratiques.

Pour en savoir plus, lire ce qu’en dit Dom Guéranger dans son « Année liturgique » :
http://www.abbaye-saint-benoit.ch/gueranger/anneliturgique/avent/001.htm

On peut aussi lire ceci :
http://www.france-pittoresque.com/traditions/74.htm

Ainsi que le court article de Wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Avent

Et faisons de l’Avent notre « petit carême » ! C’est une bonne occasion de se « purger » avant les fêtes. Et, pour ceux qui n’ont encore jamais pratiqué le jeûne, un bon moyen de s’y entraîner, vu que les jours sont particulièrement courts en cette période de l’année, et donc la privation de relativement courte durée.
http://christianitas.albinus.org/praxis.php?id=546

Dominus Vobiscum.


- Donné le 28/11/2009 16h24


Dernier dimanche de l'année liturgique

Bien chers Frères et Sœurs.

Nous célébrons aujourd'hui le dernier dimanche de l'année liturgique. Année qui, rappelons-le, commence le premier dimanche de l'Avent, soit le quatrième dimanche avant Noël.

Pour les catholiques attachés à la tradition, ce dimanche est donc le "dernier dimanche après la Pentecôte". Mais depuis Vatican II, on y célèbre la solennité du Christ-Roi.

Nous ne trancherons pas sur cette épineuse divergence. ;-)

Pour ceux qui souhaitent se référer au "nouvel ordo", voici ce que dit Wikipedia de la fête du Christ-Roi:

La fête du Christ Roi est une fête catholique célébrée le dernier dimanche de l'année liturgique, en novembre depuis les modifications issues du concile Vatican II, mais toujours le dernier dimanche d'octobre pour les adeptes de la forme extraordinaire du rite romain
Elle évoque pour les catholiques la Royauté, la domination de Jésus-Christ sur toute la Création (l'univers créé par Dieu). Le terme roi pour symboliser la puissance qui vient de la tradition juive. La royauté était dans l'Ancien Testament la forme de gouvernement la plus courante du peuple d'Israël.
L'Église catholique enseigne que le monde est transformé par la mort, la résurrection et l'Ascension de Jésus-Christ.
Cette fête a été instituée par le pape Pie XI en 1925. Elle a pour but premier de rappeler le dogme, si méconnu par le laïcisme et le naturalisme modernes, de la royauté inaliénable du Verbe Incarné. Le but second est d'inciter les fidèles à lutter contre l'apostasie publique sous, justement, la bannière du Christ-Roi.
Il la place immédiatement avant la fête de la Toussaint (symboliquement, le Roi entraîne derrière lui ses sujets vers la victoire ; il faut qu'Il règne pour que ses sujets profitent du Royaume). Vient ensuite la période de l'Avent, qui précède Noël de quatre semaines.


Alcuin - Donné le 22/11/2009 14h00

Fête de la Toussaint et fête des défunts


Au Ve siècle, les moines qui évangélisaient l'Irlande, la Grande-Bretagne et la Gaule se trouvèrent confrontés à la fête religieuse de Samain, au début du mois de novembre actuel, qui marquait le début de la moitié sombre de l'année. Pendant les jours de Samain, le monde des vivants communiquait avec celui des dieux sur le plan symbolique. Cette fête était l'occasion de rituels druidiques, de banquets et de beuveries. Ces rituels, profondément ancrés dans la civilisation rurale, perdurèrent bien après la christianisation des populations.
Après la transformation du Panthéon de Rome en sanctuaire chrétien, le pape Boniface IV le consacra à la Mère de Dieu et à tous les saints martyrs. Une « fête de tous les martyrs » fut alors célébrée le 13 mai. Vers 830, le pape Grégoire IV transféra cette fête au 1er novembre, en l'étendant à « tous les saints ». Sur son conseil, l'empereur Louis le Pieux institua la fête de tous les saints sur tout le territoire de l'empire carolingien.
Cette fête se fonde sur des textes bibliques comme, entre autres, l'Apocalypse de saint Jean (Apoc., 7,2-14), la première lettre de saint Jean (ch.3) et l'évangile selon saint Mathieu (ch 5, 1-12). Elle est dédiée à Tous les Saints, c'est-à-dire non seulement à l'ensemble des personnes que l'Église reconnaît dignes d'un culte du fait du don exemplaire de leurs vies, au service des autres et de l'Église, en union avec le Christ mais aussi à ceux qui vivent dans la béatitude divine sans avoir été officiellement reconnus par l'Eglise.
Elle ne doit pas être confondue avec la Commémoration des fidèles défunts, fêtée le lendemain. Cette dernière est un héritage des lectures monastiques du « rouleau des défunts » : la mention des frères d'une abbaye ou d'un ordre au jour anniversaire de leur décès, inauguré par Odilon, en l'abbaye de Cluny au XIe siècle.
Cependant, du fait qu'en France, le 1er novembre, jour de la Toussaint, est un jour férié, l'usage est établi de commémorer les morts ce jour au lieu du 2, comme le témoigne la tradition multi-séculaire de chandelles et bougies allumées dans les cimetières et, depuis le XIXe siècle, le fleurissement des tombes à la Toussaint (évènement particulièrement bien représenté dans le tableau "La Toussaint" du peintre Émile Friant). Deux gestes symbolisant la vie heureuse après la mort.
Source: Wikipedia

Alcuin - Donné le 01/11/2009 20h48


Retour après une longue absence...

Mes bien chers Frères et Soeurs,

Le site de l'Ecclesia à disparu de la toile pendant plusieurs mois.
Gravement contaminé par des attaques de hackers, il était devenu un véritable marché aux voleurs, et potentielement dangereux pour les visiteurs.
Je me suis retrouvé confronté à ce problème à un moment où j'étais particulièrement peu disponible pour y apporter une solution. D'où cette longue absence.
J'ai donc fermé le site dans un premier temps, et ce n'est que tout récemment que j'ai pu trouver assez de loisirs pour le reconstruire entièrement sur des bases plus saines.
Pardonnez-moi pour cette desertion bien involontaire. Nous allons donc reprendre maintenant les choses là où nous les avions laissées avant l'été, c'est à dire à un stade encore fort peu avancé...
Tout reste à faire!!

Alcuin - Donné le 10/10/2009 12h19

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